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Row Your Own Boat: A Patient's Experience with Heart Disease

Row Your Own Boat

This blog was written by Joan Barrow.  Joan lives in Ottawa with her cat, Skyla.  

[Le français suivra]

 

If this was a perfect world, there would be no such thing as disease. But, it's not. One of the leading diseases that affect women is heart disease.
 
I belong to that category. My first heart attack hit unexpectedly in 1967, when I was 37 years old.
There were no obvious prior symptoms and I was considered a physically active, healthy young woman.
 
Heart surgery was fairly new at that time but I underwent successful heart surgery. I had three young children and a new baby so recovery was foremost on my agenda. I was dedicated to following whatever it took to resume a busy, active, healthy life.
 
The University of Ottawa Heart Institute had just opened and a rehabilitation program was starting up. I attended every program they offered and read many of the books on heart disease in their lending library. Did I stick to all this good advice? Not 100%, but I kept on trying and didn't give up.
 
I was able to live a normal life but made changes in my diet, quit smoking, watched my weight and walked every day. I carefully monitored my heart medication and reported any health changes to my family doctor. I had a yearly check-up with a cardiologist. 
   
The hardest part was keeping track of everything, so I set up a "disease control" system. I wrote everything down in a ledger. It was really a "patient control" system.  I had to learn how to row my own boat.
 
We have to take control of how we live and what we do. Family and friends can offer good advice, but our complaining can become very tiresome to others. Medical personnel can prescribe medical procedures and direct our progress. The bottom line is we have to monitor our own lives on a day-to-day basis.
 
Despite my lifestyle changes, I required a second heart surgery in 1984 and a third one in 1996. I sometimes wonder if I hadn’t made these changes, if I would have been strong enough to go surgery again.  Today, at 82 years of age, I am an active volunteer, happy and enjoying my children, grandchildren and soon to be born, great grandchild.

My advice to fellow heart patients:  pick up your oar and start rowing.

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Ramer sa barque soi-même 

Si c'était un monde parfait, il n'y aurait pas une telle chose qui s'appelle «maladie». Mais, on ne vit pas dans un monde parfait. L'une des principales maladies qui touchent les femmes est la maladie cardiaque.

Je fais partie de cette catégorie. Ma première crise cardiaque a frappé inopinément en 1967, alors que je n'avais que 37 ans. Il n'y avait pas de symptômes évidents auparavant, et j'étais considérée comme une jeune femme physiquement active et en bonne santé.

La chirurgie cardiaque était relativement nouvelle à l'époque, mais j'ai subi une chirurgie cardiaque réussie. J'avais trois enfants en bas âge et un bébé. La récupération venait en premier sur mon agenda. Je voulais faire tout en mon pouvoir pour reprendre une vie chargée, active et saine.

L'Institut de cardiologie de l'Université d'Ottawa venait d'ouvrir ses portes et de lancer un programme de réhabilitation. J'ai assisté à chaque programme offert et lu beaucoup de livres sur les maladies cardiaques dans la bibliothèque de prêt de l'institut. Ai-je suivi tous ces bons conseils? Pas à 100 %, mais j'ai continué à essayer et je n'ai pas abandonné.

J'ai pu vivre une vie normale, mais j'ai dû faire des changements à mon alimentation, cesser de fumer, faire attention à mon poids et marcher chaque jour. J'ai soigneusement surveillé mes médicaments pour le cœur et informé mon médecin de famille de tout changement à ma santé. Et j'ai subi un examen annuel chez un cardiologue.

Le plus difficile était de suivre tous ces éléments, alors j'ai mis en place un système de «contrôle de la maladie». J'ai écrit tout dans un journal. C'était vraiment un système de «contrôle du patient». J'ai dû apprendre à ramer ma barque moi-même.

Nous devons prendre contrôle de la façon dont nous vivons et ce que nous faisons. La famille et les amis peuvent nous donner de bons conseils, mais nos plaintes peuvent devenir très ennuyeuses pour les autres. Le personnel médical peut prescrire des procédures médicales et orienter nos progrès. L'essentiel, c'est que nous devons surveiller nos propres vies au jour le jour.

En dépit des changements à mon style de vie, j'ai û subir une seconde chirurgie cardiaque en 1984, puis une troisième en 1996. Je me demande parfois si j'aurais eu la force de subir une nouvelle opération, si je n'avais pas fait tous ces changements. Aujourd'hui, à 82 ans, je suis une bénévole active et heureuse, et je profite de mes enfants, petits-enfants et bientôt, un arrière petit-enfant.

Mon conseil pour les patients cardiaques comme moi : prenez votre aviron, et commencez à ramer.

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